Informations

(FLASH n°168) Rupture sans précédent dans le versement des pensions

Rupture sans précédent dans le versement des pensions


La nouvelle est tombée. Un premier coin est
enfoncé dans le paiement d’avance
trimestriel des pensions : elles seront
payées en 2 fractions : 1/3 le 30 décembre
2011 et 2/3 le 9 janvier 2012 Le
fractionnement se reproduira durant toute
l’année…


L’essentiel :


Les administrateurs de la CPRPSNCF ont reçu le 21 novembre un message laconique de la part du directeur de la caisse :

«… une communication téléphonique du Ministère m'indique la décision qui tient la corde : paiement en deux fractions de la pension nette (1 tiers / 2 tiers toute l'année).
Cette information n'est pas validée par écrit et ne peut donc pas donner lieu à une communication officielle.
Je vous transmettrai dès que possible une information plus carrée qui doit normalement donner lieu à un décret et donc à une saisine du Conseil pour avis en urgence. »

Hier, le 24 novembre, les administrateurs ont reçu une convocation pour un conseil d’administration extraordinaire qui se tiendra le 7 décembre, suite à la saisine relative au décret portant sur le changement de date du versement des pensions pour lequel ils devront émettre un avis.


Depuis plusieurs semaines, l’UNSA a été la première à agir sur tous les champs. Les administrateurs ont rencontré les représentants de la caisse et ont interpellé l’entreprise.


Les retraités ont rencontré les représentants des ministères ainsi que le Directeur des Services RH.


Nous avons fait des propositions à la CPRPSNCF et avons demandé qu’une communication soit faite le plus rapidement possible. Nous avons demandé un fractionnement des prélèvements effectués par la caisse.

Nous avons demandé que le premier versement soit effectué sous forme d’acompte et que les dates de versement soient précisées sur l’avis de versement des pensions.


L’UNSA refuse toute mensualisation du versement des pensions ou toute mesure remettant en cause le paiement par avance du trimestre.


Quant au fractionnement, pour l’UNSA, il augure le danger d’une mensualisation. En outre les pensionnés vont se trouver devant des problématiques de gestion de leur budget face à des prélèvements, échéances ou remboursements programmés, ce que nous avons dénoncé.

Pour l’UNSA, la crise est un alibi de circonstance qui s’impose à nous. La triste réalité est bien un recul sans précédent de notre régime de retraite.